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Kingyo_Club

Kingyo Club (金魚倶楽部)
Original: Dushbadou
Traduction: Whoovy

Synopsis: D’un coté, il y a Haru Hiiragi, jeune élève de troisième année, populaire dans son lycée, mais qui ne porte pas d’intérêt pour les études, ni pour les jeunes filles de son âge.
De l’autre, il y a Koto Harukawa, une jeune fille de 15 ans qui fait son entrée en première année de lycée, mais elle est très vite persécutée par les autres élèves.
Un jour, Haru aperçoit Koto se faire agresser et vient prendre sa défense. Les deux élèves deviennent alors amis et décident d’ouvrir leur propre club, le Kingyo Club (littéralement le club des poissons rouges), qu’ils considèrent comme un refuge. C’est donc dans ce club que Haru et Koto vont se retrouver et apprendre à se connaître.
Cependant, en dehors du club, leur relation reste fragile et menacée.

Informations:
Pays: Japon
Épisodes: 10
Genre: Romance, école, drame
Diffusion: 2011
Chaîne: NHK
Durée: 20 min
Interprétation: Irie Jingi, Kariya Yuiko, Yoshizawa Ryo, Kurihara Goro, Mizuno Erina etc…

version anglaise


[Drama regardé dans le cadre du challenge 1 mois = 1 règle 2016 proposé par le blog Books & Dramas>Thème du mois de mars: regarde un drama ou un animé qui a pour héros des enfants ou des adolescents]

Kingyo Club possède tout les ingrédients qu’on pourrait caractérisé comme ennuyeux ou trop classique pour son propre bien. Mais il s’est finalement révélé meilleur que ce que je pensais. Les dramas japonais, se déroulant dans un cadre scolaire, racontent 9 fois sur 10 les épreuves que traversent les élèves et plus particulièrement les harcèlements dont certains sont victimes. Kingyo Club n’échappe pas à la règle puisque dès le départ nous assistons à une scène où l’héroïne se fait agresser par trois autres camarades de classe.

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Harukawa Koto (joué par Kariya Yuiko) joue parfaitement le rôle de victime et regroupe tout les traits qui s’y rapportent (une petite première année silencieuse et cute). Quant au héros, Hiragi Haru (joué par Irie Jingi), il n’est pas non des plus surprenant, puisqu’il nous est présenté comme un mec canon/froid qui ne prête attention à rien -tout du moins jusqu’à qu’il rencontre Koto (je l’ai même trouvé par moment égoïste et puéril. Mais heureusement il appartient à la catégorie des “héros qui se remettent en question”). Tout dans l’écriture, aussi bien l’histoire que les personnages, laisse donc présager du vu et du revu. Mais le scénario réussi à transmettre de nombreux sentiments et à être plus que ce qu’il paraît aux premier coup d’œil (ça fait toujours du bien de voir une intrigue, aussi intéressante qu’elle soit, se détacher des sentiers battus).

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Je me suis tout de suite sentie impliqué dans l’histoire au moment où Koto et Haru commencent à partager leur sentiments. Leur soudaine complicité m’a fait fondre bien que les raisons qui les y conduit ne soit pas des plus joyeuses. La mère de Koto, en se comportant de manière aussi méchante avec sa fille, joue d’ailleurs un grand rôle (à pat à la fin où elle devient plus plaisante) dans mon appréciation de l’héroïne. La scénariste a aussi réussi à retenir mon attention en gardant le mystère sur le pourquoi du comment Haru est devenu aussi insensible (je ne pensais pas du tout voir ce genre d’intrigue. Je m’attendais à voir -comme c’est souvent le cas- une explication liée au foyer familiale, rien de plus). L’intrusion de cet élément vient casser le côté prévisible du drama. Tout ce qui se passe avant la découverte du passé de Haru est facile à deviner -que ce soit au niveau de la romance ou de la tournure diabolique du second lead. Mais les choses se compliquent et deviennent plus difficile à prédire en particulier quand on ne s’attend pas, comme moi, à voir l’histoire aller aussi loin. Kingyo Club passe alors du statut de “simple passe temps” à celui de “bon drama”. Attention je ne dis pas non plus que tout devient imprévisible et excitant (la fin que encontre chaque personnage ne faisait, par exemple, aucun doute) mais disons que cette carte apporte tout de même une touche plus que bienvenue à l’intrigue.

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Finalement la seule chose que je puise reprocher à Kingyo Club c’est l’écriture un peu folle du personnage Motoi. Une explication, ou ne serait qu’un petit sentiment de remord de sa part, aurait été appréciable -même si d’un autre côté je suis contente qu’il n’est pas cassé le côté “réaliste” de l’histoire.

Pour résumer Kingyo Club est à la fois un drama cute et riche en événements. J’ai presque tout aimé que ce soit l’ost -bien que certains morceaux de musique ne m’aient pas tout de suite convaincu- la performance des acteurs, l’atmosphère ou le sujet abordé. C’est loin d’être un chef d’œuvre mais je le recommande chaudement à quiconque veut passer un bon moment devant un court drama.

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Note de Dushbadou: 8/10
Note de Whoovy: 7/10
Note finale: 7.5/10

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